Tour Sombre (la) de Stephen King

Roland de Gilead est le dernier pistolero d’un monde qui se perd… Tout disparaît, les habitants, les animaux qui deviennent mutants, même la mémoire et le temps ne sont plus ce qu’ils sont.

Roland pourchassent dès le début l’homme en noir, qui semble lié aux changements qui bouleversent son monde, le rattraper n’est pas une gageure mais l’enjeu est de taille : sauver son monde ou plutôt sauver les mondes.

Car il existe de nombreuses réalités, qui toutes sont reliées dans la Tour Sombre… Quelqu’un a décidé qu’il était temps d’en finir avec tout ça. La quête est commencée et Roland n’abandonnera pas

Le pistolero devra, au gré de ses aventures faire équipe avec des personnages “étonnants” provenant de différents mondes, tous rongés par des problèmes personnels auxquels lui non plus n’échappera pas…

Enfin un évènement qui était très attendu… La suite de la quête de la Tour Sombre va enfin connaître sa conclusion.
Je l’avais lu il y a quelques années de cela déjà et j’avais été épaté par la richesse de l’univers qu’avait créé King… Nous passons d’un monde à l’autre, le pistolero et ses accolytes se retrouvent au sein d’un nombre incalculable de missions annexes indispensable à la recherche de la tour sombre ; les personnages sont riches en couleur, bourrés de défaut ou de remords, incapable – en tout cas dans les premiers temps – de faire une équipe convenable à défaut de souder.
Le Ka-Tet avance péniblement pour ne pas dire laborieusement vers une tour dont on ne voit même pas encore les contours (si ce n’est sur la couverture).
Oeuvre majeure de l’auteur, plus habitué et probablement plus à l’aise, dans les univers fantastiques, la quête de la tour sombre sera probablement – en tout cas c’est ce qu’annonce King – la conclusion d’une carrière bien remplie et qui a permis à de nombreux lecteurs de découvrir les littératures de l’imaginaire.
Bref revenons-en à la Tour Sombre : cette heptalogie (remarquez le chiffre, rien n’est laissé au hasard) représente la concrétisation du talent de King : il ne s’agit pas seulement d’une oeuvre de fantasy mais surtout de l’oeuvre qui réunit toute sa carrière et qui a obnubilé ses dernières années d’écriture…
En effet, Coeurs perdus en Atlantide et Le Talisman des Territoires sont fortement lié à la Tour. On apprend même que le Fléau se déroulerait dans un monde relié à la Tour. Bref, King a décidé de faire de la Tour Sombre un lien entre tous ces écrits.
Ajoutons à cela la parution de Concordance, qui réunit toutes infos clés pour suivre convenablement les personnages, lieux, fêtes… et vous serez parés 😉

Roland de Gilead est le dernier pistolero d’un monde qui se perd… Tout disparaît, les habitants, les animaux qui deviennent mutants, même la mémoire et le temps ne sont plus ce qu’ils sont.

Roland pourchassent dès le début l’homme en noir, qui semble lié aux changements qui bouleversent son monde, le rattraper n’est pas une gageure mais l’enjeu est de taille : sauver son monde ou plutôt sauver les mondes.

Car il existe de nombreuses réalités, qui toutes sont reliées dans la Tour Sombre… Quelqu’un a décidé qu’il était temps d’en finir avec tout ça. La quête est commencée et Roland n’abandonnera pas

Le pistolero devra, au gré de ses aventures faire équipe avec des personnages “étonnants” provenant de différents mondes, tous rongés par des problèmes personnels auxquels lui non plus n’échappera pas…

J’ai Lu (3 Septembre 2004)
Traduction : Marie de Prémonville
Titre Original : The Dark Tower (1982)

Couverture : Grégoire Hénon
Réédition 1992

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