survivant (le) de James Herbert

Cela rappelle une catastrophe aérienne qui vient de se produire. Histoire bien menée un peu comme une araignée qui tisse ses fils. Chaque fil tissé va mener à la vérité. Beaucoup de morts dans des scènes qui laissent un froid dans le dos mais qui ne donnent pas pour autant le grand frisson. La fin est comme un souffle de légereté, de sérénité. Un boeing 747 qui s’écrase près d’Eton : l’une des plus effroyables catastrophes de l’histoire de l’aviation. 332 morts et un seul survivant. On avait enterré les morts, et les vivants essayaient d’oublier. Seul un homme s’obstinait : Keller, jailli des flammes de l’avion, poussé par des […]