Phanomenum 3

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Phenomenum 3

2035, Kali et Antelme attendent avec beaucoup de fébrilité le réveil d’un vieil ami pour l’un, d’un père presque inconnu pour l’autre. Pour l’anniversaire du jeune garçon et conformément à ses plans, Yann le «phénomène » se réveille de sa longue hibernation sans avoir pris une seule ride. Grâce aux études menées par son ami scientifique, Yann a à présent la certitude que Kali partage également le même don que lui : le pouvoir de ralentir le temps, au point de le figer ou de l’étirer indéfiniment. Ainsi, de nouvelles perspectives s’ouvrent, cette capacité est héréditaire et d’autres individus doivent en être les détenteurs, notamment le père anonyme de Yann. Après quelques réjouissances bien méritées, Yann sait qu’il doit reprendre sa croisade contre les Illuminatis, ceux-là même qui l’ont pris pour cible à cause de ses capacités hors du commun. Régissant dans l’ombre l’ordonnancement de la société mondiale, leur pouvoir occulte s’insère dans toutes les sphères de commandement, notamment économique. Et si le coup de pied dans la fourmilière qu’avait lancé Yann avait un peu déstabilisé l’organisation au début du siècle, les Illuminatis s’étaient réorganisés avec plus d’efficacité. Ce que Yann ignore, c’est qu’il va trouver en Kali un allié insoupçonné. Durant ses 14 années d’isolement, l’adolescent a eu le temps et la volonté de se renseigner sur leurs ennemis communs afin d’adopter la meilleure stratégie. Kali ne peut supporter une minute de plus sa détention dans les sous-sols, il accompagnera donc Yann. Direction : l’Amérique !
C’est au tour de Kali de nous narrer les aventures de Yann, de témoigner des quelques années passées avec son père adoptif. A l’occasion de ce troisième tome, Marc Védrines et Jérémie Kaminka asseoient leur fabuleuse intrigue en confrontant directement Yann et Kali à leur adversaire : les Illuminatis.

“La vérité enfin dévoilée” annonce l’autocollant collé sur la couverture. Disons une partie de la vérité, la fin d’un premier cycle sachant que la porte est ouverte à une ou plusieurs suites.
Le ton de la narration du récit, raconté par le jeune Kali, enlève certainement un peu au dynamisme de certains passages mais il apporte beaucoup à cet album, lui donnant un air de récit historique, renforcant la crédibilité de l’histoire. La base du scénario (illuminati et tutti quanti) est bien dans la mouvance du “da vinci code” mais on aurait gagné à avoir un peu moins ce côté “la vérité enfin dévoilée”… tous les mystères de l’histoire qui trouvent enfin signification à nos yeux (était il nécessaire d’aller déterrer gengis kahn et jules césar ???). Magré ces dérives qui font un peu hausser le sourcil, c’est définitivement avec grand plaisir qu’on lit cette série.

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