Les Torrents d’Argent de R.A. Salvatore

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La légende de Drizzt – Livre 5

Le printemps revenu, Drizzt Do’Urden accompagne le nain Bruenor, qui part à la recherche de Catelmithral, le berceau mythique de son peuple. Wulfgar le barbare et Régis le halfelin sont du voyage.

Les quatre amis ne sont pas au bout de leurs peines. Monstres, sorciers et assassins sont sur leur piste, et tous ont leurs raisons de vouloir la mort de nos héros.

Milady Graphics (Septembre 2010) – 9.90€ – 9782811204198
Scénariste : Andrew Dabb
Dessinateur : Val Semeiks
Encreurs : Marc Deering, Rob Grabe, John Lowe, Joe Pimentel, Emily Stone.
Coloriste : Nei Ruffino
Couverture : Todd Lockwood
Traduction : Eric Betsch

      Après avoir découvert les étendues gelées du Val Bise dans L’éclat de cristal, Drizzt et ses compagnons nous font découvrir une partie de la Côte des Epées Septentionale, ainsi que les Marches d’Argent à travers la quête de Bruenor, qui est parti à la recherche de Castelmithral, la cité naine perdue de son peuple. Si jusque là, les différentes adaptations en BDs de la Légende de Drizzt m’ont toujours paru souffrir du fait que l’histoire soit trop résumé, cette fois-ci, bien qu’évidemment l’histoire est ici encore assez réduite sur sa longueur, l’intrigue n’en souffre pas autant qu’elle a pu en souffrir dans les tomes précédents.
      Le style graphique ne change pas, l’illustrateur étant le même que pour le tome précédent, mais les visages sont par moment un peu moins bien dessinés, Drizzt apparaissant parfois avec un visage grossi, voir un énorme menton, tout comme Artémis, qui fait ici son apparition dans la BD. Comme toute adaptation « graphique » (j’entends par là également les adaptations cinématographique), les lecteurs de l’oeuvre originale risquent de ne pas retrouver dans celle-ci les personnages tels qu’ils les ont imaginé, notamment, à mon avis, Artémis Entreri qui est ici représenté comme une sorte de grosse brute au visage très carré, là où personnellement j’imaginais plutôt un type plutôt fin, tout comme Drizzt.
      Côté couverture, Milady poursuit l’édition des BDs en réutilisant les couvertures de Todd Lockwood. Cela nous permet de pouvoir admirer plus en détail ces oeuvres, mais pour cette BD, ça donne un décallage étrange entre le Régis représenté sur la couverture, et celui dans la BD, le premier correspondant à la description des halfelins tels qu’ils sont aujourd’hui, alors que celui dans la BD correspond plutôt à ceux qui étaient plus proches des hobbits de la Terre du Milieu, dans les premières règles de Donjons & Dragons. On retrouvera comme d’habitude une sélection des couvertures américaines en fin de livre, avec notamment une sublissime couverture illustrant un affrontement entre Drizzt et Artémis, qui aurait tout aussi bien pu illustrer un roman de la Légende de Drizzt.

      En résumé, j’ai trouvé que ce tome de la Légende en BD était le meilleur, pour le moment, de la séquence. Le scénario donne moins l’impression de survoler des passages et les couleurs sont, comme dans le précédent, bien plus diverses que dans les trois premiers tomes. Un lecteur découvrant les aventures de Drizzt pour la première fois en BD devrait à mon avis bien plus apprécier ce tome que les précédents.

Les Torrents d'Argent de R.A. Salvatore, 10.0 out of 10 based on 1 rating

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