L’Homme qui ne voulait pas mourir de Morvan et Munuera (Spirou et Fantasio 48)

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Une bâtisse délabrée, perdue en pleine campagne. Déserte? Pas tant que ça! Trois personnages vont s’y retrouver pour une réunion de famille particulièrement orageuse.
Il y a d’abord LE VIEUX : l’oncle TANZAFIO, propriétaire des lieux, que tout le monde croyait mort depuis une éternité. Or ce vieil aventurier à l’âge plus que canonique a fait une découverte fantastique : il a trouvé, lors d’un voyage au Guaracha, une source de jouvence qui lui assure ni plus ni moins que la vie éternelle! Et il revient chez lui justement pour récupérer le plan menant à cette source de jouvence.
Il y a ensuite LE BON : FANTASIO, neveu du précédent et ami de Spirou, qui passe de temps en temps par là pour veiller à l’entretien de la vieille maison.
Il y a enfin LE TRUAND : ZANTAFIO, cousin du précédent, qui fuyant les représailles de la mafia russe s’est réfugié dans la maison de son vieil oncle avec ses deux gardes du corps. Et qui va très vite s’emparer du précieux parchemin lui permettant d’atteindre la source miraculeuse. Une course-poursuite démarre alors! Appelés en renfort, Spirou et Spip vont évidemment accompagner Fantasio et son oncle sur les traces du peu scrupuleux Zantafio jusqu’au fin fond de la jungle sud-américaine.

Je n’avais jamais trop réalisé les changements de dessinateur/scénariste depuis l’origine de cette série par Franquin tant l’esprit et le dessin étaient bien respectés (Fournier, Tome/Janry). mais là, depuis une petite dizaine d’albums (depuis Machine qui rève je pense), je décroche. Le dessin original n’est plus respecté, on a des mises en page peu lisible (pour moi bien sûr)  façon manga, et surtout l’esprit de la série qui se caractérisait par des aventures tentées de légère SF avec les inventions des uns et des autres, entre carrément dans le fantastique avec cette fontaine de jouvence (dans le mythique eldorado ou l’inverse), des morts vivants et des malédictions à la Indiana Jones qui étaient quand même plus drôles dans Vito la déveine.

Bref, beurk.

 

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