Dernier magicien (le) de Robin Hobb

Dans Seattle, il est un vagabond, clochard bien particulier. D’abord, il ne se considère pas comme tel. Il est un « survivant ». Il vit de la ville, qui le nourrit, tient soin de lui. Et lui, en retour, il veille sur elle. Il est le Magicien. C’est le seul nom qu’on lui connaisse, et le seul qu’il se donne. Il a oublié son passé, enfoui sous cette vie qui pourrait paraître misérable, mais qu’il apprécie. Trouver de quoi s’acheter ses cafés quotidiens, nourrir ses pigeons, et parcourir la ville, parler avec ses amis, hommes, automate ou momie.
Il n’est pas le seul à vivre avec la magie dans cette ville. Il y a ceux qui lui ont fait découvrir son pouvoir. Un pouvoir dont l’équilibre est précaire, avec des règles strictes, tel que ne jamais avoir plus qu’une certaine somme sur lui, être obliger de dire la vérité à qui lui demande conseil…
Mais cette paix intérieure va prendre fin, car son passé le rattrape et s’abat sur Seattle. Une chose grise qui va essayer de le détruire. Il est le seul à pouvoir la combattre.

Dilvich : D’abord, ne pas lire la quatrième de couverture, qui en dit un peu trop à mon avis. J’espère ne pas avoir fait la même erreur

Cela fait longtemps que je n’avais pas fait autant de découvertes dans un livre. En dehors de l’existence de la magie à notre époque, qui est un sujet déjà souvent utilisé, tout a été nouveau pour moi. La personnalité du magicien, ou plutôt la forme de magie crée par l’auteur. L’ambiance, avec ces visites de Seattle, la description en pointillé de sa population, les rapports entre personnages, la qualité de ceux-ci.
Pas de super héros, pas d’heroic fantasy, mais un homme qui doit faire des choix entre peur et survie. Qui s’invente des règles pour échapper à ses craintes, règles qui vont l’affaiblir de plus en plus.

À lire, comme tout ce que j’ai lu de Robin Hobb.

Allan : Ce qui m’a le plus retenu dans la lecture du dernier magicien est la façon poétique de Megan de décrire l’ensemble de l’action. Nous avons beaucoup de mal à nous imaginer le danger qui plane ; nous nous retrouvons avec le sentiment de lire un conte de fée.
Les pouvoirs qu’on les différents protagonistes sont bien différents et il ne s’agit pas de magie acquise mais d’une magie innée qu’il serait facile de ne pas voir si on ne se fait pas aider.
Bref notre magicien va devoir affronter un danger qui ressurgit de loin et nous allons le suivre avec grand plaisir.

Dans Seattle, il est un vagabond, clochard bien particulier. D’abord, il ne se considère pas comme tel. Il est un « survivant ». Il vit de la ville, qui le nourrit, tient soin de lui. Et lui, en retour, il veille sur elle. Il est le Magicien. C’est le seul nom qu’on lui connaisse, et le seul qu’il se donne. Il a oublié son passé, enfoui sous cette vie qui pourrait paraître misérable, mais qu’il apprécie. Trouver de quoi s’acheter ses cafés quotidiens, nourrir ses pigeons, et parcourir la ville, parler avec ses amis, hommes, automate ou momie.
Il n’est pas le seul à vivre avec la magie dans cette ville. Il y a ceux qui lui ont fait découvrir son pouvoir. Un pouvoir dont l’équilibre est précaire, avec des règles strictes, tel que ne jamais avoir plus qu’une certaine somme sur lui, être obliger de dire la vérité à qui lui demande conseil…
Mais cette paix intérieure va prendre fin, car son passé le rattrape et s’abat sur Seattle. Une chose grise qui va essayer de le détruire. Il est le seul à pouvoir la combattre.

Mnemos Icares (2003)316 pages 20.00 € ISBN : 2-915159-11-4
Traduction : Sylvie Denis
Titre Original : Wizard of the pigeons (1986)

Couverture : Guillaume Sorel
1986

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