Retrouvez l’actualité des littératures de l’imaginaire (Science-Fiction, Fantastique, Fantasy, et autre) ainsi que des interviews de celles et ceux qui les construisent.

D’or et de fer de Jack Vance

,

Service de Presse

La collection Pulps des éditions Le Bélial nous propose des textes où l’aventure est au coeur de la narration. Cela sera le troisième titre de la collection que nous avons chroniqué après Corsaire de l’espace de Poul Anderson et Le Chemin de l’espace de Robert Silverberg.

Une terre envahie…

Les Lekthwans sont désormais omniprésents sur Terre, ayant mis la planète sous leur coupe économique. Cela a des conséquences bien évidemment pour les hommes et les femmes, et Roy Barch se retrouve à être au service d’un des seigneurs envahisseurs. Cependant, peu lui chaut, il vit sa vie tranquillement, rejetant et méprisant tout ce qui ne le touche pas directement.

La donne va légèrement changer lorsque Komeitk Lélianr, la fille de son employeur, va débarquer et le fasciner. Au point d’emmener la jeune extra-terrestre dans une tournée des bars d’une certaine façon. Mais cela tournera court : les Klau, espèce belliqueuse et ennemie des Lefkthwans, vont réussir à capturer le couple et s’apprêtent à les utiliser comme des esclaves.

Bien entendu, Roy ne se laissera pas faire et décidera de fuir, avec sa nouvelle compagne, pour rejoindre d’autres détenus ayant réussi à s’extraire de leur condition. De là à réussir à revenir sur terre…

… pour une aventure à l’ancienne !

Rappelons que ce texte date du début des années 1950. Le monde était donc bien différent du nôtre d’aujourd’hui, ce qui peut expliquer que la place de la femme reste très limitée dans ce qui ressemble à une lutte pour la survie.

Le texte se déroule et nous passons de la rencontre entre deux personnages plutôt antipathiques à un duo qui va affronter le pouvoir en place des Klaus pour tenter de se libérer et, ce faisant, de libérer les autres détenus de la terrible civilisation.

Le roman est un roman d’aventure, un roman de combat, un roman où l’on sent la testostérone. On s’y plonge, on a le coeur qui bat et on espère une issue favorable.

Une histoire qui vous accompagnera dans ces temps de détente !

Editions Le Bélial (25 juin 2026) – Collection Pulps – 215 pages – 19,90 € – 9782381632261
Traduction : Pierre-Paul Durastanti (Anglais – Etats-Unis)
Titre Original : Gold and Iron (1952)
Couverture : Pascal Blanché
Conception Graphique : Philippe Gady
Préface : Ted Gioia

Esclavagistes implacables, les Klau étendent leur empire machiniste, livrant une guerre stellaire sans merci aux Lekthwans qui s’efforcent de contenir l’expansion. Mais de tout cela, sur Terre, Roy Barch se moque. La Terre, précisément, planète insignifiante, arriérée, sous la coupe économique et technologique desdits Lekthwans, que Barch méprise. N’était Komeitk Lélianr, la fille hautaine de son employeur, émissaire de haut rang, qui le fascine… Las, bientôt la grande histoire percute la petite dans un bain de sang : Roy et Komeitk, que tout oppose, sont capturés par les Klau aux pupilles étoilées, puis déportés sur Magarak l’industrieuse, planète-bagne dont nul ne revient. Un défi de taille pour Roy Barch : survivre, coûte que coûte, puis regagner la Terre — sans oublier de montrer aux civilisations spatiales que les humains valent bien davantage que ce qu’elles pourraient croire…


Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.