Lanvil – Histoire 2 – Service de Presse
Nous avions déjà pu découvrir Lanvil au travers de Tè Mawon, déjà édité aux éditions La Volte par Michael Roch. Dans cette nouvelle histoire, nous retrouvons la mégalopole qui relie les plus grandes îles des Caraïbes. On se souviendra que cette zone est devenue l’île où tout est possible.
Bien entendu, cela a un effet boomerang qui se révèle terrible pour les populations locales.
Retour à Lanvil
Lanvil est donc la mégalopole qui relie Cuba au Venezuela. La technologie et le développement de l’Intelligence Artificielle en fond une zone d’activité forte, couplé au fait que le monde soit la proie de nombreux conflits en font une zone très recherchée et un lieu de destination recherchée.
Ce lieu est donc devenu central et nous revenons en cette année 2074 alors que des explosions secouent Lanvil. Ce qui était un lieu utopique commence à glisser vers une zone de danger.
Un duo de policiers tentent de percer le mystère qui entoure ces drames. Mais iels ne sont pas au mieux de leur énergie ! Nous avons d’un côté Dani qui n’arrive plus à joindre sa mère : il semble que cette militante ait disparu et qu’un certain mystère entoure cette disparition.
De son côté, Perroquet ne perçoit plus que des krkr là où il percevait la voix de son IA.
Les deux vont tenter de percer les mystères qui entourent les attentats qui semblent faits pour ne générer aucune victime…
Un polar afro futuriste caribéen
Michal Roch poursuit son œuvre qui met en avant les Caraïbes avec un roman qui alterne entre polar et utopie dans une société complexe. Nous retrouvons ce mélange de langues, la créolisation du langage qui valorise la diversité des origines et une meilleure intégration des cultures.
Cette nouvelle histoire nous permet de découvrir un nouvel aspect de Lanvil. Une mégalopole dense et complexe dont il est certain qu’il n’attend qu’à se déployer plus sous nos regards.
Il est intéressant de voir aussi ce fond d’histoire lié à la mémoire, la mémoire altérée d’un côté, contre celle disparue de l’autre. Un récit que je vous recommande fortement
Je me suis permis aussi de demander à Michael ce que signifiait Kò Mawon : « Un corps qui marronne. Un corps qui échappe à l’oppression. »
Editions La Volte (05 mars 2026) – 196 pages – 19 € – 9782370492913
Couverture : Etienne Mineur
L’enquête est malmenée par deux flics courant après leurs propres drames. Dani arpente des archives de souvenirs. Elle n’a plus de nouvelles de sa mère, et les circonstances de la disparition ont été falsifiées par ses collègues. Perroquet a perdu l’agente artificielle qui logeait dans son crâne – elle aurait dû être immortelle, elle était comme sa fille. Pourtant, les voix qui le guident grincent toujours autant.
L’utopie d’un Tout-Monde accueillant est hantée par la disparition. D’immeubles incendiés en cachettes policières, des champs de dirigeables aux serveurs pour consciences virtuelles, les labyrinthes intérieurs s’entremêlent aux étages de Lanvil. Au risque de dévoiler ses illusions profondes : comment elle s’est construite, et quels cadavres sont cachés dans ses fondations.











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