Service de Presse
Pour cette 66ème entrée au catalogue Une Heure Lumière des éditions du Bélial, nous retrouvons Tade Thompson qui était déjà à l’origine de la trilogie de Molly Southborne (Les meurtres de Molly Southbourne, La survie de Molly Southbourne et L’Héritage de Molly Southbourne). Ce titre, d’une grande qualité à nouveau et toujours avec une magnifique identité visuelle, n’a pas grand chose à voir avec les précédentes novellas.
Un meurtre et une enquête.
Béa et sa fille Chelsea rentre tranquillement chez elle, sans aucune notion de danger. Pourtant, arrivé dans leur logement, elles seront assassinées de façon violente. Si l’enquêtrice Eve Stevens pense en premier lieu à un crime passionnel, la présence d’une étrange substance est présente et fait écho à d’autres dossiers.
Rapidement, un suspect semble se dégager dans l’histoire, sans pour autant que des preuves puissent réellement le condamner. Et puis, ça dérape.
Une novella à la chute surprenante.
Difficile de parler plus de la novella et de son contenu sans divulgâcher l’intrigue. Nous pouvons suivre le parcours d’Eve Stevens pour comprendre ce qui se cache derrière ce meurtre sordide.
La jeune femme va rapidement comprendre que beaucoup de choses ne tourne pas rond dans son enquête et sa propre vie va se retrouver sur le fil du rasoir.
Cette novella est surprenante et de grande qualité, je me suis régalé !
Editions Le Bélial (20 août 2026) – Collection Une Heure Lumière – 157 pages – 12,90 € – 9782381632308
Traduction : Jean-Daniel Brèque (Anglais – Grande-Bretagne)
Titre Original : The Apologists (2025)
Couverture : Aurélien Police
Londres, de nos jours. Dans un quartier paisible de la métropole britannique, une mère et sa fille sont assassinées à coups de barre de fer… Eve Stevens est mise sur l’affaire. Alors que tous les indices guident l’enquêtrice sur la piste du crime passionnel, l’autopsie révèle la présence d’une substance étrange sur les habits des victimes. Cette même substance retrouvée sur une centaine d’autres corps fracassés… Les dossiers s’empilent, les visages se mélangent. Les défuntes possèdent des traits étrangement similaires, et les meurtres suivent toujours le même mode opératoire : une mère et sa fille, systématiquement, dans leur appartement, sans le moindre signe d’effraction. Bientôt, les indices convergent vers un homme inconnu du système, un homme qui vivrait… emmuré chez lui. Commence alors pour Eve une traque aussi impossible qu’essentielle où vérité et réalité se fracassent…











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