La ballade de Black Tom de Victor Lavalle

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Une nouvelle fois, la collection “Une Heure Lumière” nous permet de découvrir une histoire courte, une histoire que vous pourrez probablement lire d’une traite et qui met en lumière dans la Ballade de Black Tom le personnage de Charles Thomas Tester.

Ce jeune homme vivote de petits boulots, plus ou moins honnête oscillant entre un peu de musique, bien qu’il ne soit pas particulièrement doué et un peu escroc sur les bords.

Dans ces années où l’égalité entre blancs et noirs est bien loin d’être en place, le jeune garçon croisera la route du riche  qui souhaite fricoter avec certaines forces obscures.

Dans ce roman en deux parties, dont l’hommage à Lovecraft est évident, nous suivons d’abord le jeune Thomas, qui va nous permettre de découvrir le quartier dans ces années bien particulières. Ce jeune homme que nous découvrons et qui deviendra Black Tom fait ce qu’il peut pour survivre avec un père endeuillé par la perte de sa femme et qui a le secret espoir de faire de son fils un homme bien. Mais ce peu de talent musical lui fera rencontrer néanmoins l’adepte des sciences occultes… et dans le même temps l’inspecteur Malone.

Le deuxième partie se déroule sous le point de vue de l’inspecteur Malone qui va voir toute sa vision du monde s’effondrer au fur et à mesure qu’il côtoiera le jeune de Harlem… Alors même que ce dernier prendra de l’envergure et de l’assurance.

Un roman riche donc malgré la brièveté du récit.

 

Le Belial (Juin 2018) – Une Heure Lumière – 144 pages – 9.90€ – 9782843449338
Traduction
: Benoit Domis (Etats-Unis)
Titre Original :
Couverture : Aurélien Police

En cette année 1924, Charles Thomas Tester, musicien médiocre et escroc de bas étage, traîne sa longue silhouette dans les rues grouillantes de Harlem en quête de quelques dollars, de quoi manger et conserver le toit qu’il partage avec son père vieillissant. Il n’ignore rien de la magie qu’un costume ajusté comme il convient peut provoquer, de l’invisibilité qu’un étui à guitare peut générer, jusque dans les quartiers les plus huppés, ni de la malédiction gravée dans la couleur de sa peau, celle-là même qui attire invariablement le regard des Blancs et des flics qui vont avec. Tommy est un prince. Un prince de Harlem. Mais quand il livre un grimoire occulte à une sorcière recluse au cœur du Queens, il n’a aucune idée des portes qu’il entrouvre alors, ni de la monstruosité que son geste pourrait bien libérer…
Une horreur à même d’engloutir New York tout entière.

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