Symmetry de Matt Hawkins et Raffaele Ienco

Le monde est devenu un véritable havre de paix depuis que l’intelligence artificielle est devenue omniprésente et accompagne individuellement chaque être.

L’apparition des Intelligences Artificielles n’est pas la seule évolution majeure puisque les enfants, après avoir été élevés dans des sortes de crèches collectives, vont être en mesure de ce choisir dans le même temps, leur prénom et leur sexe.

Autant dire que tout semble aller pour le mieux dans le meilleur des mondes mais comme toute utopie, le dérapage est vers la dystopie est proche… Tout commence par le constat que les relations humaines entre les hommes et les femmes ne sont désormais dédiées qu’à la reproduction. De même, et même si cela n’est pas flagrant, on se rend néanmoins compte que la population à laquelle appartient Michael est purement “blanche”.

Et ce qui est finalement normal dans ce nouvel ordre puisque que il a été décidé de séparer les quatres populations majeures.

Tout basculera le jour où le voyage de Michael et de son groupe va subir une éruption solaire rendant tous les appareils hors service….

Une dystopie donc qui va se révéler de plus en plus complexe et nous faire réfléchir sur ce qu’est l’humanité. Une histoire bien construire même si les personnages auraient gagné à plus de profondeur. Par contre, je n’ai pas été emballé par l’aspect graphique.

Panini Comics (Mars 2017) – 128 pages – 9782809465082
Scenario : 
Matt Hawkings
Dessin et couleurs : Raffaele Ienco

Dans une société où l’intelligence artificielle est devenue prédominante, l’humanité a radicalement changé. Les enfants choisissent eux-mêmes leur sexe et leur prénom, et les rapports entre humains se limitent à la seule reproduction. Michael, comme beaucoup d’autres, est convaincu qu’i s’agit d’un monde idéal, jusqu’au jour où un caprice de la nature fait tout basculer…

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