Hell’s Angel de Arnaud Torres

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Allan : La nuit se finira aussi mal qu’elle avait commencé pour Cristina, adolescente perdue du fin de l’Eure-et-Loir, condamné à une relation avec un garçon peu fréquentable pour pouvoir aller un tant soit peu à l’aventure.
Après une soirée particulièrement désagréable, elle se fait raccompagner lorsqu’elle se rend compte que les lumières de son patelin sont totalement éteintes.
L’incongruité de cette situation n’est que le prélude à un cauchemar éveillé.

L’auteur reconnaît être un amateur de Stephen King et nul doute que nous retrouvons dans ces écrits certains points faisant penser aux Œuvres du maître : tout d’abord, les protagonistes sont des individus comme vous et moi plongés subitement dans un univers qu’il ne comprenne pas. Ensuite, la situation devient plus pesante de page en page. Enfin, l’intrigue ne peut se passer de quelques morts bien tristes.
Tout cela nous le retrouvons dans le roman d’Arnaud mais pas sous forme de plagiat, non, l’auteur a bien su retranscrire un contexte qui fera penser fortement à de nombreuses villes de notre province (et particulièrement à L’Eure-et-Loir où j’ai vécu quelques années et où je peux confirmer que nous sommes au bout du monde :p) et Cristina est vraisemblablement l’archétype de l’adolescente eurélienne.
Si nous pouvons trouver ici et là quelques scènes un peu plus « violente », cela n’est que justifié par les évènements et nullement gratuit.
L’évolution des personnages – spécialement de Christina – est l’élément le plus intéressant de l’histoire.
Le livre a été édité sérieusement pour un compte d’auteurs : peu de fautes et une mise en page de qualité…

La nuit se finira aussi mal qu’elle avait commencé pour Cristina, adolescente perdue du fin de l’Eure-et-Loir, condamné à une relation avec un garçon peu fréquentable pour pouvoir aller un tant soit peu à l’aventure.
Après une soirée particulièrement désagréable, elle se fait raccompagner lorsqu’elle se rend compte que les lumières de son patelin sont totalement éteintes.
L’incongruité de cette situation n’est que le prélude à un cauchemar éveillé.

Laetitia : 

5h du matin : La réalité bascule et Cristina, plantée au milieu de la route, se retrouve confrontée à l’impossible. Elle sait que ce qui se passe n’est pas normal. Il fait noir, il n’y a plus aucune lumière en ville et elle le sens, ce n’est pas une simple coupure de courant. Elle rejoins Alex en courant, dans la voiture qu’elle venait à peine de quitter après avoir reçue une gifle de ce dernier, lui hurlant de rentrer dans la voiture et de se cacher. Il semblait avoir évacué tout l’alcool qu’il avait consommé et ses yeux reflétait désormais la terreur qui l’habitait. Il y avait un son, au début assez lointain et indescriptible mais qui au fur et à mesure qu’il approchait se fit plus distinctif, c’était un bruit de moto, lancée à toute allure, mais pas seulement, il y avait un hurlement, c’est le motard qui hurlait sans interruption, sans reprendre sa respiration, un hurlement à vous glacer le sang. Il ne les avait pas vu, pour l’instant, mais Cristina le savait, il les cherchaient et était furieux de ne pas les trouver. Dés que cet horrible motard se trouva loin de leurs yeux et de leurs oreilles, Cristina et Alex rejoignirent la ville, enfin ce qui devait être leur ville. Tout était différents et des monolithes se trouvaient ici et là parfois espacés d’à peine un mètre. Il y avait des dessins gravés dessus, et ils n’avaient rien de rassurants. Ils s’arrêtèrent au centre-ville afin de comprendre pourquoi tout était à la fois tellement identique et tellement différent. Ils n’avaient pas remarqués que le motard les attendaient, caché dans l’ombre. Il surgit et Alex subit alors sa colère, et les conséquences se terminèrent sous les yeux terrorisés de Cristina qui vit le visage monstrueux ouvrir sa bouche et engloutir le visage de son petit ami. Elle prit la fuite et se retrouva désormais avec cette vision d’horreur seule à devoir survivre, échapper au motard et trouver un moyen de rejoindre les siens, sa réalité tout en essayant de rester saine d’esprit au fur et à mesure des horreurs qu’elle rencontrait. Peut être devait elle aller à Chartres, à la cathédrale qui lui apparaissait en rêves comme si quelqu’un l’attendait, ce n’était qu’a quelques kilomètres, mais si c’était vrai, les créatures diaboliques qui accompagnait son périples dans ses rêves étaient aussi réels. Que faire ?

Un libre angoissant où vous pouvez vous perdre dans la réalité de l’histoire. Et ne cherchez pas à vous repérer grâce au pages, vous pourriez être juste, un peu plus déstabilisés. Je le recommande


Auto-Edition 229 pages Couverture : Tim

5 heures du matin : la réalité bascule et Cristina, plantée au milieu de la route, se retrouve confrontée à l’impensable. Miss Catastrophe, sa petite voie intérieure, lui hurle que tout ce qui lui arrive n’est pas normal, mais la jeune fille ne veut tout simplement pas y croire.
Pourtant, elle doit bientôt se rendre à l’évidence. Toute vie semble avoir déserté son village natal, et d’étranges monolithes aux gravures inquiétantes ont émergé un peu partout. Hermenéville est devenue une ville fantôme, et Cristina y erre seule.
Seule ?
Pas vraiment en fait. Car un motard rôde dans les rues, un être abominable qui massacre sans pitié quiconque a le malheur de croiser sa route.
Avec son intelligence pour seule parme, Cristina va braver les Enfers et tenter de comprendre ce que cache ce cauchemar éveillé.
Si possible en restant en un seul morceau.
Son voyage au bout de l’horreur ne fait que commencer.

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