Un pont de cendre de Roger Zelazny

unpontdecendreRichard et Victoria Guise ont un fils Dennis qui a été victime de ses dons de télépathes, devenus courant du fait d’évolution / Mutations génétiques.. Mis trop tôt en contact d’une grande population et possédant de grands dons, le jeune garçon est devenu totalement renfermé et a coupé toute communication avec l’entourage. La solution la plus sage a été d’isoler toute la famille pour éviter qu’il subisse de nouveaux stimuli mais cela n’a en rien améliorer la situation du jeune homme.

En principe, tout le monde s’accorde à penser que l’on devrait maintenir le monde en état de propreté, et pourtant les mesures proposées rencontrent une vive opposition.

Un pont de cendres est un court roman de Roger Zelazny axé sur la télépathie et sur hyper communication. C’est un roman qui nécessite de persévérer car les 30 premières pages sont une suite de bons dans le temps de personnages différents en mauvaise posture que nous avons du mal à suivre et à comprendre… Ce sera fait plus tard mais cette première partie est particulièrement difficile (pénible ?).

La deuxième partie est tout de suite plus intéressante, nous faisant rencontrer ce jeune garçon aux pouvoirs télépathiques extra-ordinaires, capables de percevoir les pensées de ces congénères à des kilomètres de distance. L’autisme dont fait preuve le jeune garçon est inversement proportionnel à ses dons et nous allons rapidement nous attaché à Dennis, qui, vous le devinez, va rapidement sortir de son mutisme.

Reste que ce roman est dur à trouver et que je suis tombé dessus au hasard de ma visite dans un Emmaüs…

Presses Pocket (1981) – 190 pages – 2266009745
Traduction :
Bruno Martin
Couverture
 : W. Siudmak

C’était le plus prodigieux télépathe de tous les temps. 
En lui revivaient à la fois Archimède, Léonard de Vinci, Jean-Jacques Rousseau. Il était aussi l’un des Fils de la Terre et tous en lui ne faisaient qu’un. Il s’appelait Dennis Guise ; en apparence, un enfant débile dont les facultés mentales aient été étouffées et presque dénaturées par l’intrusion constante des pensées des autres. 
Et c’était le dernier espoir de la Terre face à un ennemi qui avait créé la race humaine mais pourrait tout aussi bien la détruire si Dennis Archimède Léonard Jean-Jacques Humanité Guise ne parvenait pas à le battre sur son propre terrain.

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